On s'y attendait un tout petit peu. Le Parti démocratique gabonais (PDG), via sa Commission permanente de discipline (CPD), s'est montré particulièrement ferme en sanctionnant vingt-cinq de ses parlementaires qui, lors de l'examen et l'adoption par le Parlement de la loi 006/2 020 du 30 juin 2020 portant modification du Code pénal, avaient exprimé un "vote dissident, attitude située aux antipodes des principes basiques de cette formation politique et du style de travail édicté par le secrétariat exécutif".
C'est du moins ce que laisse penser le porte-parole de Démocratie Nouvelle, Jonathan Ndoutoume Ngome, dans un entretien accordé à notre confrère en ligne Gabonreview, le mercredi 17 octobre dernier. Mieux, le ministre délégué à la Protection sociale et à la Solidarité nationale se félicite ''des efforts et du courage de DN qui aura présenté plusieurs candidats dans plus de la moitié des provinces du Gabon''.
Le ministre délégué auprès du ministre des Transports, de l'Équipement, des Infrastructures et de l'Habitat, Brice Paillat, a prêté serment, hier, devant le chef de l'État, Ali Bongo Ondimba, quelques heures avant la tenue du Conseil des ministres.
Le président du Bloc démocratique populaire (BDP), Paskhal Nkoulou, a animé une conférence de presse le week-end écoulé au quartier Sibang-Clando-PK9, dans le sixième arrondissement de Libreville.
Comme par le passé, les femmes du Parti démocratique gabonais (PDG) entendent pleinement s'impliquer, durant ce mois, aux côtés de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la famille (FSBO), dans la lutte contre les cancers féminins.
Contrairement à ce qui se dit sur la toile (certainement par ses détracteurs), Louis Gaston Mayila était, certes au Maroc, mais à Casablanca et non à Rabat.
"Remettre le Parti pour le développement et la solidarité sociale (PDS) sur les rails". Tel est le leitmotiv de la cérémonie d'installation des structures de base de ce parti de l'opposition "républicaine" de Libreville, Akanda et Owendo, qui s'est déroulée, récemment, au quartier Sogatol, dans le 5e arrondissement de Libreville. Une manifestation dirigée par le vice-président de cette formation politique, Ange Safou Tchama, qui était eaccompagné des membres des bureaux national et exécutif.
Il s’est agi pour Régis Immongault Tatangani de relater à ses interlocuteurs les faits qui ont émaillé, dans la journée de lundi dernier, la capitale gabonaise. Tout en exprimant la gratitude du peuple gabonais à l'endroit de leurs gouvernements respectifs, pour leur soutien multiforme.
Selon certaines indiscrétions, le projet de loi relatif à la Loi de finances 2021, présenté aux députés à la fin du mois d'octobre dernier par les ministres financiers Jean-Marie Ogandaga (Économie et Relance) et Sosthène Ossoungou Ndibangoye (Budget et Comptes publics), devrait être adopté par l'Assemblée nationale la semaine prochaine. Cela au regard de l'agenda des élus de ladite institution du Parlement.
Contrairement à l'accord signé entre ces deux formations, c'est finalement un candidat du Parti démocratique gabonais (PDG) qui a été porté à la tête de la mairie centrale de la commune de Moanda, à l'issue du scrutin de dimanche. Tandis qu’à Franceville, c’est simplement la consigne édictée par le PDG qui a été respectée, Joachin Lékogho ayant été élu nouveau maire de cette commune.
LE ministre des Affaires étrangères, Pacôme Moubelet Boubeya, a représenté, jeudi dernier, à Accra, le chef de l'État Ali Bongo Ondimba, à l'investiture du président de la République du Ghana, Nana Akufo-Addo, réélu pour un second mandat de quatre ans le 7 décembre dernier