Député du 2e arrondissement du chef-lieu de la province de l'Ogooué-Lolo, il a été inhumé, hier, au cimetière familial, en présence d'une immense foule meurtrie et affligée.
Une délégation d'élus gabonais, conduite par le président de l'Assemblée nationale, Faustin Boukoubi, a récemment pris part à la réunion du bureau de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF). Laquelle s'est tenue dans la capitale sénégalaise.
C'est l'objectif premier que s'est fixé le Centre des libéraux réformateurs (CLR) après avoir reconnu que son déclin est causé par son manque ''d'actions fortes, de mobilisation, d'ambition et d'implantation renouvelée''.
Pour le président du Rassemblement des Gaulois, sa candidature est en partie motivée par l'ambition de barrer la route, dans le chef-lieu du département de la Douigny, aux comploteurs tapis dans la majorité républicaine et sociale pour l'émergence.
Le coronavirus encore appelé Covid-19 suscite désormais les réactions de la classe politique dont celle du Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM). Du côté du RPM, l'heure est donc à la sensibilisation inhérente aux mesures préventives et de risposte contre cette pandémie. Le patron du RPM invite de ce fait la population à "adopter des comportements responsables et faire preuve de civisme".
L’annonce des mesures prises lors du Conseil des ministres du 21 juin dernier, en vue de réduire le train de vie de l’Etat, n’a pas fini de faire réagir le microcosme sociopolitique gabonais.
En dépit des multiples campagnes de sensibilisation au respect des mesures barrières dans le cadre de la lutte contre le nouveau coronavirus (Covid-19), il y en a qui n'en tiennent pas compte. Surtout de cette distance sociale d'au moins un mètre à observer dans un espace public.
De son entrée au gouvernement à la crise que celle-ci a déclenché au sein de "Union et Solidarité (US), la formation politique qu'il dirige, le candidat déclaré au 1er arrondissement de la commune de Mouila aux prochaines élections législatives, revient également sur d'autres sujets d'actualité. Entre autres, le mode de désignation des recteurs et responsables de grandes écoles, etc.
Confrontés à une crise, les pouvoirs publics se doivent de réagir avec célérité et promptitude. C'est sans doute là toute la pertinence du texte porté et défendu, le week-end écoulé, par le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur, Lambert-Noël Matha, devant les deux chambres du Parlement.
Les candidats et têtes de listes investis par le Parti démocratique gabonais (PDG) aux élections législatives et locales dans le département du Haut-Como (Woleu-Ntem) se sont déclarés, mercredi dernier, au siège du PDG sis à Louis, dans le 1er arrondissement de la capitale gabonaise, "prêts et résolus" à maintenir, avec le soutien des militants et sympathisants, l'hégémonie de leur formation dans leurs circonscriptions politiques respectives.
Né le 2 avril 1961 à Makokou, dans la province de l'Ogooué-Ivindo, Franck Emmanuel Issoze Ngondet vient d'être arraché à l'affection de sa famille biologique et politique. Titulaire d'une maîtrise en Droit public et Science politique, le disparu a passé l'essentiel de sa carrière au ministère des Affaires étrangères avant d'occuper plusieurs fonctions ministérielles dont celle de Premier ministre.
Depuis mardi dernier à 0 heure, la campagne a officiellement démarré. Les différents candidats aux élections législatives et locales se sont lancés à la conquête des voix pouvant leur garantir la victoire des urnes.