Dans sa reconquête du Woleu-Ntem, le Parti démocratique gabonais (PDG) a obtenu trois (3) députés au premier tour des législatives du 6 octobre dernier
Avec une moisson de sept députés, le Rassemblement pour la restauration des valeurs (RV) est sans doute l'une des belles surprises des dernières élections législatives.
Dans le cadre de l'examen du projet de loi de finances 2019, le ministre d'Etat en charge de la Défense nationale, Etienne Massard Kabinda Makaga, était l'hôte de la Commission des Finances, du Budget et des Comptes économiques de la Nation, lundi, comme nous l'annoncions hier.
Le président du parti Les Démocrates (LD) dit ne voir personne initier ces assises en l'absence du chef de l'Etat. Ce d'autant que, d'après lui, "tous se réfugient derrière le président de la République''. C'est ce qu'il nous a confié dans l'interview qu'il nous accordée en marge de la célébration de 2e anniversaire de sa formation politique, qu'il place volontiers dans l'opposition. Lecture.
LE président du Bloc démocratique populaire (BDP), Paskhal Nkoulou, a fait une déclaration hier dans laquelle il est revenu sur l'actualité politique récente
Cette nouvelle formation politique devrait regrouper "tous les Gabonais conscients de leurs responsabilités devant l'Histoire et devant la Nation, résolus à promouvoir le bien-être et le développement du pays", a laissé entendre Gérard Ella Nguema au cours de la conférence de presse qu'il a animée samedi dernier à la chambre de commerce de Libreville.
Jugeant illégales les assises des 5, 6 et 7 avril derniers, Michel Menga M'Essone, l'un des pères fondateurs de RHM, a dit engager, dès cette semaine, une bataille juridique contre ses anciens compagnons devenus membres et militants du Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM). Car, a-t-il promis, ''RHM ne mourra pas ! ''
Voilà comment beaucoup d'analystes et autres observateurs du landerneau politique qualifient la sortie du Premier magistrat gabonais, Ali Bongo Ondimba, hier dans l'hémicycle flambant neuf du Palais Léon Mba
L'élection du nouveau bureau du conseil municipal de la cité pétrolière sera au centre de toutes les attentions des militants du Parti démocratique gabonais (PDG) de cette localité. Tout devra se jouer entre '' camarades '' de la même chapelle politique. D'ailleurs, certains noms ont déjà commencé à circuler, à savoir Gabriel Tchango, Bernard Aperano et Richard Sylong.
Celle-ci fait état de la modification de l'article 13 de la Loi fondamentale, en souhaitant voir, en cas de vacance au sommet de l'État, la personnalité habilitée à assurer l'intérim, poursuivre le mandat jusqu'à son terme.