Lancée dernièrement par le chef de l'Etat Ali Bongo Ondimba, "l'union sacrée pour la République" est une idée à laquelle adhère Démocratie nouvelle (DN).
Il s'agit essentiellement des projets de loi et de décrets recouvrant plusieurs domaines, dont le transport, les ressources hydrauliques, la gestion des ordures ménagères, la propriété industrielle ou la lutte contre le Covid-19.
Ce serait dans le but de sauver le Gabon "très malade" que ce dignitaire de la politique gabonaise a invité les enfants du pays à répondre à l'appel de la "mère-patrie" avec "spontanéité et détermination".
En application des dispositions de l'article 43 de la Loi fondamentale, la première session ordinaire du Parlement, dite "des lois", prend fin ce mardi. "Le Parlement se réunit de plein droit au cours de deux sessions par an. La première session s'ouvre le premier jour ouvrable de mars et prend fin, au plus tard, le dernier jour ouvrable de décembre", dispose ledit article de la Constitution.
QuoiI qu'en disent certains, l'histoire retiendra que c'est sous la présidence du chef de l'État gabonais, Ali Bongo Ondimba, que la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) aura opéré et réussi sa mue, en instituant une Commission à la place du secrétariat général.
Un au revoir certes sobre, en raison des restrictions imposées par le nouveau coronavirus, mais d'une grande portée symbolique. C'est ce à quoi a eu droit, Ahmad Allam-mi, secrétaire général sortant de la Communauté économique des États d'Afrique centrale (CEEAC), hier, dans les locaux du ministère des Affaires étrangères.
Trois textes de loi ont été adoptés, hier, à l'unanimité, et à main levée, par les députés, au cours de la séance plénière qu'a dirigée le président de l'Assemblée nationale, Faustin Boukoubi. Des textes qui devraient asseoir et traduire un peu plus la vision politique du chef de l'État, Ali Bongo Ondimba, dans un certain nombre de secteurs.
C'est le point essentiel des échanges, il y a quelques jours, entre le Premier ministre et le ministre de tutelle, dans le cadre du conseil de cabinet interministériel.
Le chef de l'État, Ali Bongo Ondimba, par ailleurs président en exercice de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC), a porté haut la voix de la sous-région en intervenant, hier, par visioconférence, lors de la 3e édition du Forum de Paris sur la paix.
Si l'on s'en tient à certaines indiscrétions, l'Assemblée nationale devrait adopter, avant la fin de cette session parlementaire, la proposition de loi portant reconnaissance légale et fixant le régime juridique du mariage coutumier en République gabonaise.
Alors qu'il faisait face à certains pays de la région d'Afrique centrale, notamment la République démocratique du Congo (RDC) et le Tchad, le Gabon a été choisi comme candidat de l'Union africaine (UA) au siège de membre non permanent du Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations unies (Onu). L'UA a rendu officielle la désignation de notre pays et du Ghana.