Nommée Premier ministre, hier, Rose-Christiane Ossouka-Raponda devient ainsi la première femme du pays à accéder aux prestigieuses fonctions de cheffe du gouvernement.
La Journée nationale du drapeau, célébrée chaque 9 août, ne l'a pas été dans son format habituel cette année. Normal, le nouveau coronavirus est passé par là.
A l'instar de plusieurs autres ténors de la Coalition pour la nouvelle République (CNR) dont son parti politique est membre, le président de l'Union pour le progrès et la liberté (UPL), Édouard Engohan Aloghe, a, à son tour, condamné, samedi dernier, au cours d'une déclaration, la décision rendue par la Cour constitutionnelle le 14 novembre dernier, en la qualifiant "de forfaiture".
La ministre de la Justice, Erlyne Antonella Ndembet-Damas, était, vendredi dernier, face aux membres de la Commission des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de la Défense nationale de l'Assemblée nationale, présidée par Blaise Louembe.
Plusieurs observateurs s'accordent à dire que le départ de Biendi Maganga Moussavou du Parti social démocrate (PSD) ne devrait avoir aucune incidence significative sur le fonctionnement de cette formation politique. D'autant plus que, selon eux, depuis de nombreuses années, celui-ci est parvenu à se faire une place au sein du PSD, non pas à la force du poignet, comme de nombreux autres cadres et militants, mais grâce au soutien et à la diligence de son paternel, Pierre-Claver Maganga Moussavou, "président fondateur du PSD".
A priori, selon la loi organique relative à l'élection des députés, le mandat d'un élu national serait inconciliable avec celui du médiateur de la République.
Après leurs collègues en charge respectivement de l'Économie et du Budget, les membres du gouvernement se succèdent, depuis quelques jours, à l'Assemblée nationale, devant les membres de la Commission des Finances, du Budget et de la Comptabilité publique. Ils y sont pour défendre les budgets alloués pour l'exercice 2021 aux départements dont ils ont la charge.
Forte activité diplomatique du Gabon, ces derniers jours. En témoigne la tenue, vendredi dernier, de la 18e session ordinaire de la Conférence des chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique des États d'Afrique centrale (CEEAC) durant laquelle le numéro un Gabonais, Ali Bongo Ondimba, a passé le flambeau de l'organisation sous-régionale à son homologue congolais, Denis Sassou Nguesso.
L'Ambassadeur du Gabon en France, Liliane Massala qui est par ailleurs Représentant permanent du Gabon auprès de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et également Représentant personnel du président de la République au Conseil permanent de la Francophonie (CPF) s'est adonné en début de semaine à un grand exercice diplomatique