Mettre un terme aux mouvements d'humeur pour combattre le Covid-19. Telle est la demande récemment formulée par le Premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, aux partenaires sociaux.
Interpellé par l'Assemblée nationale, pour dresser le bilan des deux premières phases de l'état d'urgence, décrété le 9 avril dernier, le Premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, a reconnu certains manquements, non sans promettre de rectifier le tir.
Hier, le siège du ministère de l'Intérieur a servi de cadre à la cérémonie d'installation des nouveaux gouverneurs de provinces, nommés depuis avril dernier.
La décision rendue par la Cour constitutionnelle le 15 juin dernier devrait vraisemblablement mettre un terme à un débat qui a cours, en ce moment, au sein d'une partie de la classe politique gabonaise, s'agissant du renouvellement du bureau du Conseil gabonais des élections (CGE).
Baptême du feu réussi pour Rose Christiane Ossouka Raponda, portée à la tête du gouvernement le 16 juillet dernier. Conformément aux dispositions de l'article 28a de la Constitution, elle a obtenu, hier, la confiance des élus du peuple.
Les députés ont adopté, hier, à une très large majorité, au cours d'une séance plénière dirigée par le premier vice-président de leur institution, Idriss Ngari, trois textes de loi dont le plus emblématique, au regard du contexte actuel, est sans doute le projet de loi portant prorogation des mesures de prévention, de lutte et de riposte contre le Covid-19.
Dans une déclaration à la presse hier, le président du Bloc démocratique chrétien, Guy Christian Mavioga, a attiré l'attention de l'équipe gouvernementale sur un certain nombre de points importants de la vie de la nation.
Agitation des membres locaux de la Coalition pour la nouvelle République, moral des troupes pédégistes de Mougoutsi, législatives à venir, état de santé du parti au pouvoir dans cette contrée... Ces sujets ont constitué la trame d'une réunion qui s'est tenue, vendredi dernier à Tchibanga, chef-lieu de la province de la Nyanga.
Pour le président de l'Union nationale (UN), la "situation est des plus alarmantes" et nécessite que chacun prenne conscience des exigences de l'heure.