Suite à la sommation de libérer sous huitaine les logements occupés illégalement, les habitants des cités baptisées ''Émergence'' et ''Égalité des chances'' ont sollicité la mansuétude du gouvernement.
LES collectifs des occupants des logements sociaux d'Angondjé (cités baptisées par eux "Émergence" et "Égalité des chances") ont tenu, jeudi dernier, sur le lieu dit '' cité de l'Égalité des chances'', un point-presse. Trois points étaient inscrits à l'ordre du jour : recourir à l'arbitrage du chef de l’État par rapport à la sommation sous huitaine faite par le vice-Premier ministre en charge de l'Habitat, Bruno Ben Moubamba, solliciter la révision de la mesure de déguerpissement et faire des propositions d'entente avec le gouvernement.
En effet, s'étant volontairement installés sur le site du projet Alhambra à Angondjé courant juin 2016, ces occupants illégaux ont, à moult reprises, été invités à libérer ces maisons appartenant à d'autres Gabonais ayant régulièrement fait des demandes express. Des appels qui, jusque-là, n'ont eu aucun écho, ou du moins jusqu'à l'annonce faite le 7 novembre dernier par le vice-Premier ministre, ministre de l'Urbanisme, de l'Habitat social et du Logement leur demandant de libérer les lieux dans un délai de huit jours.
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