On notera aussi que le Bloc démocratique chrétien (BDC) de Guy Christian Mavioga sera présent dans huit provinces sur neuf. Même si dans certaines régions, sa présence ne se manifestera que dans une seule circonscription électorale.
Hier, le siège du ministère de l'Intérieur a servi de cadre à la cérémonie d'installation des nouveaux gouverneurs de provinces, nommés depuis avril dernier.
L'esplanade du siège local du Parti pour la démocratie et la solidarité sociale (PDS) a servi de cadre, le week-end écoulé, à la cérémonie de présentation officielle des candidats investis par cette formation politique aux élections jumelées à venir dans la commune de Ntoum.
La décision rendue par la Cour constitutionnelle le 15 juin dernier devrait vraisemblablement mettre un terme à un débat qui a cours, en ce moment, au sein d'une partie de la classe politique gabonaise, s'agissant du renouvellement du bureau du Conseil gabonais des élections (CGE).
C'est le mot d'ordre lancé par le candidat du Parti démocratique gabonais (PDG), au 1er siège du 5e arrondissement de Libreville, Guy François Mounguengui Koumba, samedi dernier, à l'endroit des populations de Mindoumbé 1, Bangos et Bissegue, où il s'est rendu tour à tour.
Baptême du feu réussi pour Rose Christiane Ossouka Raponda, portée à la tête du gouvernement le 16 juillet dernier. Conformément aux dispositions de l'article 28a de la Constitution, elle a obtenu, hier, la confiance des élus du peuple.
Jean-Fidèle Otandault l'a faite avec ses délégués de zone qui ont géré sa campagne sur le terrain. Question de voir, à la lumière des chiffres communiqués par le Centre gabonais des élections (CGE), ce qui a marché, ce qui ne l'a pas été en vue d'apporter des améliorations.
Les députés ont adopté, hier, à une très large majorité, au cours d'une séance plénière dirigée par le premier vice-président de leur institution, Idriss Ngari, trois textes de loi dont le plus emblématique, au regard du contexte actuel, est sans doute le projet de loi portant prorogation des mesures de prévention, de lutte et de riposte contre le Covid-19.
A travers un communiqué parvenu à notre rédaction, le vice-président de l'Union nationale (UN), François Ondo Edou, a dénoncé la présence de la présidente de la Cour constitutionnelle, Marie-Madeleine Mborantsuo, dans la délégation des personnalités qui a récemment rendu visite au chef de l'Etat, Ali Bongo Ondimba, à Rabat, au Maroc.