L'archevêque métropolitain de Libreville, Monseigneur Basile Mve Engone, a délivré un message à la nation, mercredi dernier, en réaction au coup d'Etat manqué du 7 janvier dernier, à la Maison Georges-Rawiri.
Le Parti démocratique gabonais (PDG) s'est félicité, hier, par le truchement de l'un de ses porte-parole, Junior Xavier Ndong Ndong, par ailleurs conseiller du "Distingué camarade président" (DCP) auprès du secrétaire général, du "bon déroulement, à l'échelle nationale, de la rentrée scolaire sur le plan administratif et pédagogique depuis le 9 novembre dernier".
Le Premier ministre, Julien Nkoghe Bekalé, a reçu, mardi dernier à son cabinet, plusieurs ambassadeurs accrédité au Gabon. Il s'agit de Philippe Autie (France), Hu Changchun (Chine), Abdallah Sbihi (Maroc) et Fevzi Süphan Erkula (Turquie).
LE Parti démocratique gabonais (PDG) vient de décider de casser les codes en optant pour l'organisation des primaires, peu avant les prochaines sénatoriales, qui se tiendront les 30 janvier et 6 février prochains
Depuis la mise en place de cet organe chargé de suivre l'évolution de la mise en place des recommandations issues des assises d'Angondjè, l'on se demande ce qu'il en est, près de deux ans après.
Après une semaine de retard en raison d'impondérables, la première session ordinaire du Conseil national de la Démocratie (CND), s'est ouverte, hier, en présence du gotha politico-administratif et du corps diplomatique
Celui-ci, pour un mandat de cinq ans, est présidé par M. Nzatsy Dykamba. La gouverneure de province, Christine Leckat, a procédé à l'installation officielle du président et ses trois vice-présidents.
Il s'est agi d'une réunion de suivi axée sur les mesures arrêtées par le gouvernement pour la mobilisation efficiente des ressources pouvant assurer l'exécution totale des chantiers en cours.
Le "Kevazingogate" est loin de connaître son épilogue. La sortie, le week-end écoulé, du Parti écologique gabonais (PEG), risque de faire des vagues. Et pour cause, cette formation politique estime que la levée de l'immunité parlementaire des élus concernés est impérative. Car, il s'agit de traquer dans leurs derniers retranchements les auteurs connus ou tapis dans l'ombre du scandale du kevazingo, cette affaire qui défraie la chronique.